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Articles avec #treks et randos tag

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Publié le par fouta-decouverte

Encore quelques coups de machette et enfin nous voilà arrivés ! 

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Devant nous s'ouvre un large cirque aux parois sombres, dont le sol est recouvert de roches de toutes tailles, comme autant de grains de sable semés là par un improbable géant ! 

Face à cet environnement très minéral, la cascade semble bien faible, étant sans doute à son niveau le plus bas de l'année. Mais elle est bien là, face à nous !  Et c'est une première satisfaction.

Quant à savoir si c'est bien la chute que nous recherchions, à ce moment précis, je suis assez sceptique, mon souvenir n'étant pas suffisamment clair.

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Le peu d'eau qui reste se laisse doucement tomber de quelques mètres dans un grand bassin, propice à la baignade; quelques rochers plus importants semblant avoir été installés pour servir de plongeoir. Notre improbable géant peut-être ?!?

Puis elle s'écoule au milieu de ce dédale pierreux, semblant par endroit disparaître, mais continuant son chemin malgré tout, pour aller se jeter quelques dizaines de mètres plus loin du haut d'une nouvelle marche : la quatrième, la cinquième ?? marche de Kambadaga !

Nous passons un agréable moment à nous rafraîchir puis à reprendre des forces avec notre inévitable pique-nique de rando : pain + miel + vache-qui-rit, pas de sardines cette fois-ci (voir mon article de blog "manger-en-rando-au-fouta").

Mais pas trop le temps de faire la sieste, ni d'explorer plus en aval (dommage...), car la course du soleil étant déjà bien avancée, il faut penser à remonter ! 

" Ah oui c'est vrai il faut remonter.... ! ". Nous reprenons notre sentier, à peine ouvert, en sens inverse. La progression est certes plus facile, car plus besoin de coupe-coupe, mais par contre les jambes ont du mal à suivre.

Avancer pas à pas, ne pas penser au chemin qui reste à parcourir mais plutôt à celui déjà parcouru, respirer régulièrement en rythme, rester concentré pour ne pas faire marche arrière sur un terrain caillouteux et glissant, .... Dur, dur ! 

Après environ une heure, enfin nous rejoignons la partie moins pentue de la remontée. J'ai le souffle court, le coeur qui ne sait plus comment battre, mais je suis soulagé d'être arrivé là !

Quand nous arrivons finalement à notre voiture, le soleil est proche de l'horizon, comme posé sur le mont Yimbili. 

Ouf ! Fatigué...., non épuisé ! mais satisfait d'avoir atteint l'objectif ! 

Et oui, arrivé à la voiture j'ai pu ouvrir la photo prise 20 ans plus tôt et ...

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

confirmé que nous avions retrouvé la 3ème chute de Kambadaga !

 

Merci à Bachir, notre guide sur place à Kambadaga, qui nous a ouvert la route et mené à cette fameuse 3ème chute. Si vous voulez découvrir sa région, vous pouvez le contacter directement au (224) 662 45 40 34. 

Merci à Diouma, mon ami et guide qui a largement contribué à la réussite de cette excursion. Si vous voulez découvrir le Fouta au cours d'excursions d'une journée ou de treks de plusieurs jours, n'hésitez pas à le contacter au (224) 666 11 62 41 ou (224) 620 37 96 71.

Et pour situer Kambadaga, consultez la carte "Fouta Djalon et autres sites de Guinée"

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Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)

Publié le par fouta-decouverte

C'est une certitude la région regorge encore de sites non identifiés plus ou moins difficiles d'accès, que seuls les habitants, et notamment les chasseurs, connaissent.

Alors comme une évidence, quand il a fallu partir à la recherche de la troisième chute de Kambadaga, nous avons demandé l'aide d'un chasseur local.

" Dès notre arrivée au village de Hakoundé Mitty, nous nous sommes adressés aux villageois pour retrouver Bachir, une ancienne connaissance (du temps où nous explorions la région pour le compte de l'office de tourisme de Dalaba, 20 ans plus tôt...), guide et chasseur expérimenté, qui nous semblait être la bonne personne pour nous conduire à la 3 ème chute.

Informés qu'il était justement sorti le matin avec des visiteurs, nous l'avons suivi sur le site des chutes.

Après une petite marche "d'échauffement" pour rejoindre le pied de la première chute, nous avons retrouvé notre homme en compagnie d'un groupe de touristes belges.

Les salutations d'usage terminées, nous avons donc pu lui expliquer le but de notre visite et, malgré un petit doute sur notre compréhension mutuelle, nous avons décidé de partir ensemble redécouvrir cette fameuse 3ème chute... ou une  autre...

Et nous voilà partis à la suite de Bachir et d'un autre jeune du village, tous les deux équipés d'un coupe-coupe et pour Bachir d'un fusil : on ne sait jamais...

Tout d'abord, la descente s'est faite en pente douce sur un sentier à peu près tracé, sans grandes difficultés mais sous une chaleur étouffante et dans un silence assourdissant. 

Puis Bachir a bifurqué vers la droite, nous entraînant dans un véritable plongeon vers l'inconnu à travers une végétation dense et agressive, semblant remplir l'espace entre 2 falaises.

Les coupe-coupe se sont alors mis en action, de droite, de gauche, nous ouvrant un passage dans ce magma végétal.

La descente s'est ainsi poursuivie, lente, difficile, nous imposant de faire attention à chaque pas pour ne pas glisser, mais également de nous méfier de nos appuis pour éviter les branches épineuses, les trop fragiles et les insectes si prompts à vous grimper dessus (mention spéciale aux fourmis de toutes tailles...).

Plus de 2 heures durant nos "ouvreurs" ont bataillé avec la végétation : une véritable épreuve de force ! 

Quand enfin nous avons commencé à entendre les échos d'une cascade, nous avons compris que le but était proche, mais était-ce bien la chute recherchée ou une autre encore inconnue ?

Le mur végétal nous empêchant de voir au delà de quelques mètres, le mystère restait entier à ce stade.

Et puis soudain un cri nous a stoppé dans notre avancée ! Un seul cri bien distinct qui nous a fait lever la tête ! En vain ! Mais aucun doute possible, un chimpanzé nous avait repéré et donné l'alerte. La découverte de plusieurs nids, dont certains au sol, nous confirmait d'ailleurs très rapidement la présence très récente d'un groupe de ces primates.

Juste le temps d'une petite pause et nous avons repris notre progression dans une végétation un peu moins dense au pied d'arbres gigantesques, élançant leur fût vers le sommet des falaises !

Finalement après encore quelques minutes de marche, une fenêtre s'est ouverte devant nous, offrant un cadre végétalisé à LA cascade ! Ouaouh on y est ...."

A suivre....

 

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)

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Sébhory, un village foutanien à découvrir.

Publié le par fouta-decouverte

" Sébhory, sa rue commerçante, sa mosquée, ses maisons typiques et sa forêt domaniale."

Tel pourrait être l'entête, somme toute un peu banal, d'un dépliant touristique présentant ce village foutanien, sis au pied du mont du même nom, sentinelle au coeur de la Moyenne Guinée.

Et c'est vrai qu'à première vue, Sébhory semble un village bien ordinaire.

Sa rue commerçante : un alignement de petites échoppes et ateliers le long de la route nationale reliant Mamou à Labé;

Sa mosquée : de facture récente, ne présente que peu d'intérêt architectural. Bien sûr, elle fait la fierté des habitants, mais pour d'autres raisons,

Ses maisons typiques : des cases peules traditionnelles de plus en plus rares et très similaires à toutes les cases de la région, de forme ronde couvertes d'un toit de paille très caractéristique; 

​Sa forêt domaniale : quelque peu anachronique dans cette région du monde, elle donne à Sébhory (contrairement aux points précédents) son caractère un peu exceptionnel. Cette forêt composée quasi exclusivement de pins d'Indochine est l'héritage d'un passé révolu et apparaît comme une curiosité qui pour le coup, mérite bien un petit arrêt.
 

Juste une petite pause, qui pourrait bien se transformer en un séjour au gré des découvertes et rencontres que vous ne manquerez pas de faire sur place. 

Surtout si vous devez vous arrêter au bord de la route, préférez un arrêt devant la pépinière de Diouma Fleurs, située à la sortie du village à droite en partant vers Labé. Diouma le propriétaire des lieux partagera avec vous sa passion pour les plantes, mais également pour son village et sa région. Guide depuis plus de 20 ans, il pourra également vous accompagner sur les pistes et chemins des environs.

Car Sébhory c'est non seulement une forêt domaniale qui offre diverses possibilités de balades, mais c'est aussi un mont qui peut se gravir en moins d'une heure et offre un superbe panorama sur toute la région;

c'est surtout un point de départ idéal pour des excursions d'une journée ou des randonnées sur plusieurs jours alliant vie dans les villages, rencontre des habitants pour des moments simples et forts et découverte de sites naturels magnifiques (chute de Ditinn, Pont de Dieu, chute de Bomboli, mont Maci, chutes de Kambadaga, ...).

Alors oui, Sébhory peut paraître banal vu depuis un taxi lancé à pleine vitesse en direction de Labé, mais y séjourner c'est l'assurance de vivre des moments intenses en émotion et d'en partir habité de merveilleux souvenirs !

 
 

 

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"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

Publié le par fouta-decouverte

Un "bon" séjour au Fouta-Djalon, c'est avant tout un cocktail de plusieurs ingrédients :

- Un peu de marche sur les pistes et sentiers,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- Des rencontres dans les villages,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- De superbes paysages naturels préservés,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- Une pointe d'aventure,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- Et avec un peu de chance, quelques animaux sauvages (surtout des singes).

Nid de chimpanzé (certes il n'y est plus, mais il y était !)
Nid de chimpanzé (certes il n'y est plus, mais il y était !)

Bien sûr, le dosage de chaque élément peut varier selon le goût de chacun et la durée du séjour.

Mais ce qui est sûr : la saveur est bien meilleure quand tous les ingrédients sont réunis !

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

(merci à Fabien et David pour les photos, prises fin 2015 et début 2016)

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Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Extraits du récit de Arthur qui, au cours de son voyage ouest africain, est parti à la "rencontre" du Fouta :

« Doucki, c'est un petit bled du Fouta qui a deux grands attraits. Le premier, c'est d'être entouré par des sites naturels à couper le souffle et le deuxième, c'est d'avoir un gars du village qui a su profiter de cette chance et développer le tourisme de découverte dans le coin. N'imaginez pas un déferlement de gens avec des parkings à rallonge comme au Gros-du-Roi un 15 Août, il y a seulement 3 à 4 cases d'accueil et une moyenne d'une dizaine de visiteurs par mois.

Ce ne sera pas le récit le plus aventurier de ce voyage, mais j'ai tellement apprécié le paysage que j'en rigolais de plaisir.

J'y ai passé deux jours à marcher dans la cambrousse, à monter et à descendre de grandes collines et massifs rocheux, tout en me rafraîchissant par moment au bord de cascades ou en me baignant dans d’accueillants trous d'eau.

Dans ces longues marches, j'étais guidé par Abdou, le frère d'Hassane Ba, le gars qui tient l'auberge. Bien que je n'aime pas vraiment suivre un guide, pour voir tous ces endroits, ce fut bien nécessaire.

Au petit matin, après avoir laissé dernière nous les dernières cases dispersées du village, nous débouchons sur un jolie panorama. Nous venons juste de commencer, ne sachant pas à quoi m'attendre, je suis déjà agréablement surpris par la beauté du paysage. Si j'avais su ce que nous rencontrerions ensuite, j'aurai gardé de l'enthousiasme car nous sommes allés crescendo dans le sublime.

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Je vous arrête de suite.

Tout le monde sait que la beauté est subjective. Pour certains ces

paysages pourraient paraitre banals ou tout au plus jolie.

Quand à moi, cet endroit m'a vraiment plu car il correspond à une certaine nature que j'apprécie le plus : de grands espaces avec du volume, de la forêt et des zones dégagées, tout cela parcouru de rivières.

Le soleil bas du matin, qui brille face à nous, voile les détails du panorama tout en surlignant le relief. Nous attaquons la descente dans cette large cuvette. Au milieu se tient un énorme îlot rocheux d'une petite centaine de mètres de haut, le "rocher des hyènes". Il parait qu'avant les hyènes du coin s'y rassemblaient.

A ces pieds, on peut voir à contre jour un arbre mort et tordu, entouré de terre noircie par un feu de brousse et encadré par d'autres formations rocheuses de moins grande envergure. Ce décor donne plus d'impact au nom du lieu. On s'attend même à voir des ossements d'éléphants et à entendre ricaner les hyènes, comme celles du "Roi Lion" (désolé pour les références ! Chacun son époque, mais je vous rassure je ne connais pas une seule des chansons par coeur).

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Lorsque l'on passe sur le côté, je peux enfin contempler les détails de la roche. Il y a de belles fissures qui parcourent ce rocher et de nombreuses irrégularités sculptées par le temps, qui en feraient un sacré putain de bon spot d'escalade. En regardant les autres éperons rocheux aux formes biscornus tout autour, je me rends compte qu'il y a un potentiel énorme pour ce lieu au niveau de la grimpe. C'est un Eldorado de l'escalade.

Plus loin, les immenses falaises de plus de 200 mètres de haut me le confirmerons. Peut-être un futur filon de développement (voir une expérience intéressante en cours au Burkina Faso dans le pays gourmantché : avis aux amateurs pour le Fouta !) ???

Dans cet environnement, je saute de rocher en rocher. Je parle beaucoup à Abdou en lui expliquant ce délire d'escalade. Lui paraît sceptique et trouve cela un peu dangereux tout de même. Je sifflote des chansons et nos pas nous entraînent jusqu'à la fin de la cuvette, qui donne sur une grande vallée. Je rigole en contemplant ce paysage tellement il me plaît. Nous sommes au bord d'une falaise d'une centaine de mètres de haut."

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

A suivre....

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Cartes du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Retrouvez avec cette carte mise à jour une suggestion d'itinéraire de trek au coeur du Fouta Djalon.

Lieu de Départ Dalaba - Arrivée Aïnguel. Ce parcours peut se faire en 5 ou 6 jours de marche.

Vous trouverez également les principaux sites répertoriés dans la région, mais aussi en Guinée avec des photos.

Alors bonne "randonnée virtuelle"  et bonne découverte de la Guinée !

Avec la carte suivante, retrouvez des infos sur les pistes et routes en Guinée ainsi que sur les postes-frontières. Infos mises à jour en Août 2016.

Si vous avez des infos complémentaires, n'hésitez pas à m'en faire part en m'envoyant un message grâce au lien "contact".

A très vite.

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Au coeur du Fouta Djalon, Doucki et ses environs

Publié le par fouta-decouverte

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Au coeur du Fouta Djalon, épisode 7

Publié le par fouta-decouverte

Vous avez envie de pénétrer au coeur du Fouta, de rencontrer ses habitants et de partager un peu de leur quotidien, d'échanger. Vous aimez marcher, grimper, vous baigner, observer la nature, vous aimez prendre le temps de profiter de chaque instant.

Un petit détour par Aïnguel s'impose !

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Les échelles de Lélouma, lien entre deux mondes

Publié le par fouta-decouverte

Un site chargé d'Histoire, hautement symbolique, mais également un lieu à couper le souffle, ou les jambes; c'est selon ...

Construites au 19ème siècle, ces échelles relient toujours les villages des "nobles" des plateaux aux villages de leurs "captifs des plaines". Et même si la réalité de l'esclavage n'est plus, les mentalités évoluent doucement ....

Le reportage ci-dessous (voir lien), même s'il date un peu, permet de mieux comprendre ce que représentent les échelles à la fois dans la vie quotidienne des habitants, mais aussi dans leur symbolique si particulière.

Physiquement, les échelles sont situées à quelques kilomètres de Lélouma, à proximité du village de Djinkan, accessible en voiture. Il faut encore 30 à 45 min pour accéder au sommet de la faille, où sont adossées les échelles.

Ces dernières sont faites de perches en bambous reliées entre elles par des lianes qui forment les marches. Posées à même la roche, leur verticalité est impressionante ! Le dénivelé d'environ 80 mètres contribue grandement à cette impression.

C'est d'autant plus impressionnant un jour de marché à lélouma, car alors les femmes "d'en bas" escaladent ces échelles avec une incroyable dextérité et des chargements à faire frémir, pour aller vendre leur production.

Les échelles de Lélouma, lien entre deux mondes

Des seaux, des paniers ou encore des bassines remplis de marchandises en équilibre sur la tête, parfois un bébé dans le dos, les tongs à la main, le pagne relevé pour grimper plus facilement, elles arrivent toutes au sommet de la faille avec bonne humeur et surtout impatientes de rejoindre le marché, situé à plusieurs de kilomètres de là.

Elles pensent déjà au retour et à la descente, qu'il faut éviter de faire de nuit. Quel courage !

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Au coeur du Fouta Djalon, épisode 6.

Publié le par fouta-decouverte

Moins connu que d'autres sites des environs proches, le mont Maci vaut pourtant le détour notamment dans le cadre d'une rando sur plusieurs jours. Il est possible de monter sur le sommet du mont pour une vue à 360° mais également d'en faire le tour pour découvrir les "géants pétrifiés" qui le gardent ou encore se baigner dans les cours d'eau et cascades aux environs proches.

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