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Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali

Publié le par fouta-decouverte

Une sélection d'images prises par Marine Le Bihan lors de son séjour en Guinée en Août 2016.

La Guinée s'est déjà un peu l'aventure en saison sèche. Mais en saison des pluies, c'est alors une aventure .... humide, qui laisse de fait d'incroyables souvenirs !

Des îles de Loos au large de Conakry, au Fouta Djalon entre Dalaba, Doucki, Aïnguel et Mali, découvrez à quoi peut ressembler un voyage en Guinée, entre visite de lieux chargés d'histoire, partage de moments de vie dans les villages à la découverte des réalités locales et exploration de sites naturels.

 

Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
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Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali
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Voyage de Marine en Guinée : des îles de Loos à la Dame de Mali

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Voyage en Guinée en Juin 2016 par TripBPhotography

Publié le par fouta-decouverte

Je partage avec vous le texte de TripBPhotography (c'est pas son vrai nom !?!), qui a dégusté avec bonheur une petite tranche de Guinée avec les meilleurs ingrédients :

"La Guinée Conakry est située entre le Sénégal, la Guinée Bissau, la Sierra Leone, le Libéria, la Côte d'Ivoire et le Mali. Elle possède 4 régions : - la Basse Guinée, région du littoral, avec la capitale : Conakry - la Moyenne Guinée, région montagneuse, avec le Fouta Djalon - la Haute Guinée, région dite de Savanes, avec la grande ville Kankan - la Guinée Forestière.

Le pays est peu développé industriellement.

Dans ce voyage, j'ai souhaité visiter la Moyenne Guinée, la Haute Guinée et la Basse Guinée

Pour ce faire, je me suis fait aider par l'association Fouta Trekking Aventure Tourisme, dont le contact internet Cellou Bah m'a organisé les treks de 2 des 3 régions. Puis j'ai souhaité voir seul la Basse Guinée, pour voir ce que ça donnait sans guide. Cette association fait du tourisme responsable, aidant après avoir payé le guide et les aspects administratifs, les populations par des projets d'amélioration des villages (puits, envoi d'une source vers le centre d'un village, etc...). Ce pays utilise des porteurs pendant les treks.

Ancienne colonie Française, la langue officielle est le Français. La monnaie de Franc Guinéen (GNF). Tout le monde y parle Français, avec plus ou moins de facilités. Toutefois chaque peuple utilise principalement sa langue maternelle. - Moyenne Guinée : les Peuls et leur langue le Poulard - Haute Guinée : les Malinké et quelques Peuls : langue le Malinké et le Poulard - Basse Guinée : les Soussou et leur langue le Soussou.

Ce pays a des routes assez désastreuses, les trajets sont très longs et assez onéreux. Les seuls moyens de locomotion sont le taxi brousse, la moto taxi et la voiture de location avec chauffeur. Les Taxi brousse sont soit des Peugeot 505 ou voiture similaire, avec 9 personnes dedans et certains sur le toit avec les bagages, ou des mini-vans avec plein de monde. Je n'en ai pas pris mais ai réussi à compter environ 20 personnes dedans. Là il y a peu de bagages sur les toits, c'est plutôt pour de courtes distances. La voiture individuelle avec chauffeur dépend du budget. Je n'ai pas vu d'agence de location, ce semblent être plutôt des voitures particulières (d'après ce que j'ai pu voir). Ce moyen semblait assez rarement utilisé. Toutefois c'était la saison des pluies, avec peu de touristes donc mon point de vue peut ne pas être généralisable. Ni cars, ni trains.

La Guinée a l'électricité, par intermittence dans les grandes villes. Sauf certaines villes comme Dabola qui est proche d'une centrale hydraulique. L'eau courante est de moins en moins pratiquée, faute de maintenance des infrastructures. C'est un bon endroit pour revenir aux fondamentaux. Certains ont des groupes électrogènes pour s'éclairer, des panneaux solaires. La lampe frontale est une grande amie.

La nourriture y est très bonne, elle n'est pas en abondance et chaque bouchée est vécue pleinement. Le riz le Manioc et la banane sont des accompagnants privilégiés. Le poisson de rivière ou de mer (lotte, capitaine, sole, crevette) sur le littoral, le poulet, la chèvre, le mouton, le boeuf sont les viandes. Mais beaucoup de plats sont végétariens, avec des plantes préparées. Parfois peu ragoutants, les plats m'ont toujours plu. A part le Tô, mais les Guinéens sont compréhensifs. L'eau est très bonne, mais bien sûr en tant que touriste il est important de la purifier au chlore (Aqua Tab par exemple). Toutefois j'ai certainement bu quelques gouttes ici et là, malgré moi, sans avoir des soucis ultérieurs. Les fruits et légumes poussent en abondance dans les arbres et les champs. Mangue, ananas, avocat sont succulents.

La période de Ramadan est un moment très intéressant, si on souhaite s'approcher des populations locales. La convivialité des nuits est très puissante et rythmée par des pratiques qui aident à la compréhension mutuelle. La fête de fin de Carême voir le retour à la musique et à la danse, où les gens se visitent pour voir s'ils vont bien."

Pour voir les superbes photos qu'il a prises au cours de son voyage, suivre le lien suivant :

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Périple ouest africain par Claude et Alain

Publié le par fouta-decouverte

De retour de leur périple ouest-africain (Maroc, Mauritanie, Sénégal et Guinée), à bord de leur camping-car Mercedes, Claude et Alain nous font profiter de leur(s) expérience(s) (pour ceux qui seraient intéressés, nombreuses coordonnées GPS pour les sites, bivouacs, ...), de leurs découvertes aussi.

Périple ouest africain par Claude et Alain

Guinée

Visas obtenus à l’ambassade de Guinée (Conakry) à Dakar : environ 53€ (pour 2, on a payé 100€ + 5000 cfa). Délai normal de delivrance = 72 h, mais en venant tôt le matin et en discutant un peu, on a eu nos visas le jour même.

Formalités : côté Sénégal à Kalifourou, 30 kms avant la frontière, le passage en douane, gendarmerie, police se fait sans souci en 15 mn chrono. Ils ne visent pas le carnet ATA (pas de CDP) !!!!

Côté Guinéen à Sambailo, rebelote : police, douane… Les agents prennent un feuillet du carnet mais ne tamponnent rien !!! Puis à Koundara, nouvel arrêt obligatoire aux douanes pour un simple contrôle…..Ouf, ça à l’air fini !

Eh bien non, ce n’est pas fini …à l’entrée de Gaoual, un douanier nous dit que le carnet n’est pas rempli et qu’il n’est pas valable pour la Guinée (ce qui est bien possible !!!), que ça ne va pas… Bon après quelques palabres, ça va quand même !?!

A y regarder de plus près, le plus simple est sans doute de prendre un passe-avant à l’entrée du pays.

Périple ouest africain par Claude et Alain

Routes / Pistes : entre Kalifourou et Labé en passant par Koundara et Kounsitel, bon goudron jusqu'à 5 kms après Kounsitel, puis 60 kms de bonne piste (travaux de la route en cours), puis 20 kms de très mauvaise piste, reste environ 60 kms de goudron pour arriver à Labé.

Passage du bac à Bantala : 40 000 FG.

A part les 2 ou 3 axes principaux qui sont asphaltés (lorsqu’ils ne sont pas déjà « gâtés »), la plupart des pistes sont dans un très mauvais état.

Bivouacs : peu de structures prévues pour le camping … La plupart du temps, nous cherchons un endroit plat, retiré de la piste. Dans les villages, le terrain de foot peut faire l’affaire (attention il y a souvent match en fin d’après-midi !).

Dans les villes, nous préférons chercher une cour d’hôtel ….

L’électricité est encore un bien relativement rare, disponible quelques heures par jour seulement. Idem pour l’eau.

Les prix sont relativement élevés en Guinée : GO = 8000FG/l – bouteille d’eau = 6000 FG – une pomme = 3000FG – Canette = 5000FG – 3 bananes = 1000FG – pain = 3000FG. :

Périple ouest africain par Claude et Alain
Périple ouest africain par Claude et Alain

Sites visités :

Echelles de Lelouma (dans Labé) : Voir vidéo

Chute de la Salaa (dans Labé) : à quelques kilomètres de Labé point de vue sur la cascade à proximité d'un campement en cours de construction. D'ici, en descendant le long du torrent par la gauche sur les rochers, on peut rejoindre le sommet de la chute principale. Belle ballade pour les courageux.

Périple ouest africain par Claude et Alain

Chute de Kinkon (dans Pita) : belle chute et baignade en amont de la chute. Et une centrale électrique à visiter ....

Chutes de Kambadaga (dans Pita) : hautes chutes, baignade et bivouac possible. Voir vidéo

Périple ouest africain par Claude et Alain

Sébhory (dans Dalaba) : village sur la route entre Dalaba et Pita : forêt de pins et accueil chaleureux !

Dalaba : visite de la villa Syli et de la case à palabres. Voir vidéo

Le pont de Dieu (dans Dalaba) : à environ 5 kms de la route. Parking devant une ancienne villa. D'ici partir à pied pour une demi-heure de marche par le petit sentier à droite juste avant la cour de la villa. Traverser un petit ruisseau, peu après vous êtes arrivés sur le site du pont de pierre.

Chute de Ditinn (dans Dalaba) : env. 30 kms de mauvaise piste depuis Dalaba. A proximité de la chute, on laisse la voiture "au parking" (case avec gardien : 30000 FG / voiture) et on continue une demi-heure à pied pour arriver à la chute que vous voyez depuis quelques kilomètres. Sur la fin, chemin étroit au milieu des arbustes. Pas beaucoup d’eau à la mi février. Voir vidéo

Retour possible par le village de Ditinn, prendre à gauche à la borne René Caillé; à Kebali, aller tout droit et on arrive sur le goudron à Bomboli. Piste plus longue mais moins accidentée et presque bonne.

Un grand merci à Claude et Alain.

D'autres infos également disponibles sur les autres pays qu'ils ont traversé.

N'hésitez pas à me poser vos questions sur mon adresse mail (voir "Contact").

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"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

Publié le par fouta-decouverte

Un "bon" séjour au Fouta-Djalon, c'est avant tout un cocktail de plusieurs ingrédients :

- Un peu de marche sur les pistes et sentiers,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- Des rencontres dans les villages,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- De superbes paysages naturels préservés,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- Une pointe d'aventure,

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

- Et avec un peu de chance, quelques animaux sauvages (surtout des singes).

Nid de chimpanzé (certes il n'y est plus, mais il y était !)
Nid de chimpanzé (certes il n'y est plus, mais il y était !)

Bien sûr, le dosage de chaque élément peut varier selon le goût de chacun et la durée du séjour.

Mais ce qui est sûr : la saveur est bien meilleure quand tous les ingrédients sont réunis !

"Cocktail foutanien" : ça ne se boit pas, mais ça se savoure !

(merci à Fabien et David pour les photos, prises fin 2015 et début 2016)

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"Guinée : une perle méconnue ...."

Publié le par fouta-decouverte

Tellement rares les articles "positifs" sur la Guinée, que je ne peux m'empêcher de vous mettre en lien celui paru dans le journal "La Croix" en fin de semaine dernière (même si il contient quelques erreurs et imprécisions ....)

En attendant les suivants dans d'autres revues ....

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Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Extraits du récit de Arthur qui, au cours de son voyage ouest africain, est parti à la "rencontre" du Fouta :

« Doucki, c'est un petit bled du Fouta qui a deux grands attraits. Le premier, c'est d'être entouré par des sites naturels à couper le souffle et le deuxième, c'est d'avoir un gars du village qui a su profiter de cette chance et développer le tourisme de découverte dans le coin. N'imaginez pas un déferlement de gens avec des parkings à rallonge comme au Gros-du-Roi un 15 Août, il y a seulement 3 à 4 cases d'accueil et une moyenne d'une dizaine de visiteurs par mois.

Ce ne sera pas le récit le plus aventurier de ce voyage, mais j'ai tellement apprécié le paysage que j'en rigolais de plaisir.

J'y ai passé deux jours à marcher dans la cambrousse, à monter et à descendre de grandes collines et massifs rocheux, tout en me rafraîchissant par moment au bord de cascades ou en me baignant dans d’accueillants trous d'eau.

Dans ces longues marches, j'étais guidé par Abdou, le frère d'Hassane Ba, le gars qui tient l'auberge. Bien que je n'aime pas vraiment suivre un guide, pour voir tous ces endroits, ce fut bien nécessaire.

Au petit matin, après avoir laissé dernière nous les dernières cases dispersées du village, nous débouchons sur un jolie panorama. Nous venons juste de commencer, ne sachant pas à quoi m'attendre, je suis déjà agréablement surpris par la beauté du paysage. Si j'avais su ce que nous rencontrerions ensuite, j'aurai gardé de l'enthousiasme car nous sommes allés crescendo dans le sublime.

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Je vous arrête de suite.

Tout le monde sait que la beauté est subjective. Pour certains ces

paysages pourraient paraitre banals ou tout au plus jolie.

Quand à moi, cet endroit m'a vraiment plu car il correspond à une certaine nature que j'apprécie le plus : de grands espaces avec du volume, de la forêt et des zones dégagées, tout cela parcouru de rivières.

Le soleil bas du matin, qui brille face à nous, voile les détails du panorama tout en surlignant le relief. Nous attaquons la descente dans cette large cuvette. Au milieu se tient un énorme îlot rocheux d'une petite centaine de mètres de haut, le "rocher des hyènes". Il parait qu'avant les hyènes du coin s'y rassemblaient.

A ces pieds, on peut voir à contre jour un arbre mort et tordu, entouré de terre noircie par un feu de brousse et encadré par d'autres formations rocheuses de moins grande envergure. Ce décor donne plus d'impact au nom du lieu. On s'attend même à voir des ossements d'éléphants et à entendre ricaner les hyènes, comme celles du "Roi Lion" (désolé pour les références ! Chacun son époque, mais je vous rassure je ne connais pas une seule des chansons par coeur).

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

Lorsque l'on passe sur le côté, je peux enfin contempler les détails de la roche. Il y a de belles fissures qui parcourent ce rocher et de nombreuses irrégularités sculptées par le temps, qui en feraient un sacré putain de bon spot d'escalade. En regardant les autres éperons rocheux aux formes biscornus tout autour, je me rends compte qu'il y a un potentiel énorme pour ce lieu au niveau de la grimpe. C'est un Eldorado de l'escalade.

Plus loin, les immenses falaises de plus de 200 mètres de haut me le confirmerons. Peut-être un futur filon de développement (voir une expérience intéressante en cours au Burkina Faso dans le pays gourmantché : avis aux amateurs pour le Fouta !) ???

Dans cet environnement, je saute de rocher en rocher. Je parle beaucoup à Abdou en lui expliquant ce délire d'escalade. Lui paraît sceptique et trouve cela un peu dangereux tout de même. Je sifflote des chansons et nos pas nous entraînent jusqu'à la fin de la cuvette, qui donne sur une grande vallée. Je rigole en contemplant ce paysage tellement il me plaît. Nous sommes au bord d'une falaise d'une centaine de mètres de haut."

Arthur G à la "rencontre" du Fouta Djalon

A suivre....

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"Traversée de la Guinée" par Lise et Frédéric

Publié le par fouta-decouverte

Pendant que certains aiment à se prélasser sur les plages de la côte ouest africaine en sirotant quelques cocktails, d'autres préfèrent s'aventurer au fin fond de la brousse et affronter les pistes et routes de l'intérieur. Allez comprendre. A chacun son tourisme ....

Lise et Frédéric sont plutôt du genre "aventure au fin fond de la brousse" pour découvrir, rencontrer, partager le quotidien des habitants.

Je vous livre ici quelques extraits du récit de leur traversée de la Guinée, qu'ils ont bien voulu partager avec moi :

" Nous quittons Tambacounda au Sénégal, direction la Guinée par la route de Koundara (la route Kédougou - Mali-ville en Guinée étant fortement déconseillée... on comprendra par la suite pourquoi) ".

Et effectivement cette piste est à déconseiller même aux plus aguerris. Les quelques rares personnes qui sont passées par cette "piste" ont vraiment galéré.

Pour vous situer, voici un lien vers une carte de Guinée

" A l'arrivée à la frontière, aucun souci, ni du côté sénégalais, ni du côté guinéen ".

Comme quoi avec tous les papiers en règle, aussi bien pour le véhicule ( le Carnet de Passage en Douanes) que pour les passagers, et bien la traversée des frontières peut presque être une partie de plaisir ......

"Arrivés à Koundara sans encombre, nous décidons de partir en direction de Youkoukoun en espérant aller à Labé par Mali (Guinée). Mais très vite, nous comprenons combien les pistes ne sont pas du genre que nous connaissons (et pourtant on en connaît !).

Nous atteignons difficilement le village de Termécé, où il nous apparait évident que ça ne passera pas pour Mali-ville. La piste est monstrueuse. De plus, les villageois nous disent qu'il y a eu un éboulement plus loin et que nous risquons de casser notre voiture.

Nous décidons donc un repli stratégique sur Koundara : marche-arrière toute ! "

D'autres voyageurs se sont également "cassés les dents" sur cette piste quelques années plus tôt.Voir le blog les pistanous en escale en Guinee.

" En chemin nous projetons des films dans un village de brousse, où les gens sont super accueillants !

Nous repassons donc par Koundara pour finalement prendre la route goudronnée, qui doit nous permettre de rejoindre Labé. Cette route est bonne pendant environ 50kms puis de nouveau c'est une piste, qui est en travaux depuis plusieurs années (chantier mené par des Chinois).

Et puis ... ben la cata, pour passer la montagne vers Labé.

Après un passage de rivière sur un bac en triste état, la piste est terrible. Plus de chinois !

Epuisés, nous nous arrêtons à Dala où nous passons deux jours avec les villageois, surtout de jeunes talibés."

Voir la vidéo sur cette rencontre hors du temps

"Nous comprenons que les gens sont vraiment très gentils dans ce pays mais l'ambiance n'est pas du tout la même qu'au Mali ou au Faso.

Nous poursuivons notre route vers Labé.

Arrivés à proximité de Labé, nous découvrons que la station Total de Tambacounda nous a vendu de la mauvaise essence (si-si !) et du coup notre groupe électrogène est "gâté".

Heureusement nous avons les coordonnées de Cellou de l'association Foutatrekking (FTA : foutatrekking.org). Nous le contactons. Mais comme il est en voyage, il nous envoie son collègue Saliou, qui nous récupère de bon matin à Labé. Il nous aide à trouver un mécano pour réparer notre groupe.

Après avoir résolu notre problème de groupe, nous passons à l'hôtel Tata pour nous poser quelques heures et ranger la voiture. Puis nous reprenons la route vers le Sud "

A suivre.....

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"Randonner" le Fouta : à pied mais aussi à vélo !

Publié le par fouta-decouverte

Le Fouta Djalon, une région à "randonner" : à pied bien sûr (voir articles précédemment publiés), mais aussi à vélo ou plus précisément à VTT !

L'expérience de Sylvain et Judith donne un petit aperçu de ce que peut être une rando VTT dans cette contrée. Au cours de leur tour du Sénégal en Août 2015, ils ont fait une petite incursion au Nord du Fouta Djalon pour contourner le parc du Niokolo-Koba délimitant la frontière avec le Sénégal.

Entrés par la route au niveau de Koundara, ils sont ressortis de Guinée en traversant la rivière Mityi au delà du village d'Ourak.

48 heures à peine ! L'occasion malgré tout pour eux, de découvrir la beauté de cette région, de rencontrer des populations accueillantes dans une zone peu visitée par les "touristes", de se confronter à des situations surprenantes, inattendues, de vivre une aventure simple et vraie.

Quelques extraits du récit de leur passage en Guinée :

"Randonner" le Fouta : à pied mais aussi à vélo !

"Nous avons été agréablement surpris par la curiosité des gens et l'absence de sollicitations "toubab, cadeau" courantes au Sénégal."

" Après 2 petites heures de balade à vélo depuis Koundara, nous sommes arrivés à Youkounkoun mardi midi, jour de marché, assez bien garni. Le village est réduit à peau de chagrin sans lui !"

"On a ensuite bifurqué au Nord sur une piste de sable plutôt single track (pas faite pour les voitures, mais ok pour les 2 roues) à travers les villages de Ouyane, Ifane et nuit à Ourak dans une case gentiment et gratuitement mise à disposition par le chef de village. Quelques noix de colas ou légumes du marché sont bien appréciés en guise de remerciement et sont surtout plus adaptés que le déversement d'argent ou cadeaux que, de toute manière, nous n'avions pas. "

"Randonner" le Fouta : à pied mais aussi à vélo !

"On a enfin rejoint la rivière frontalière Mityi ou Mitiou par une piste sableuse dans la brousse (très agréable en vélo) pour traverser sur un radeau de fortune (bidons et natte de roseau) géré par une famille sénégalaise : le père à la billeterie, les enfants à la barre ou plutôt à la corde, tendue entre les berges pour garder le cap.

Il n'y a aucun poste frontière ici, le dernier contrôle de police était à Youkounkoun et le 1er côté sénégalais, au village d'Oubadji... Et encore c'est parce qu’on s'est arrêté les voir..."

"Randonner" le Fouta : à pied mais aussi à vélo !

Si vous souhaitez plus d'infos sur l'obtention du visa pour la Guinée, le passage de la frontière, sur les possibilités de rando à pied, à vélo au Fouta, n'hésitez pas à me contacter sur mon adresse mail : foutadecouverte@yahoo.fr.

Je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos questions.

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WE au Fouta avec Aude P

Publié le par fouta-decouverte

Aude P travaille à Kindia pour une ONG agissant dans le secteur de la Santé. Elle tient un blog sur sa vie en Guinée. L'article ci-dessous est tiré de ce blog :

" Ainsi, pour un WE de 3 jours, j'ai pris la route du Fouta Djalon! Besoin d'air et besoin de revoir quelques paysages que j'avais déjà découvert il y a quasiment 1 an. Néanmoins, j'ai pu découvrir de nouveau lieu et, surtout, dormir dans la case de Nadine Bari.

Au programme, visite de Dalaba et de la petite maison artisanale où l'on vend le cuir. C'est toujours un peu cher au début mais il faut prendre le temps de négocier avec les artisans locaux.

Petite visite de l'hôtel Sib et de son merveilleux point de vue ;)

Baignades dans les chutes de Kambadaga. En amont de la cascade, on peut se baigner dans les petites piscines naturelles.

La chute, elle, est toujours impressionnante.

Néanmoins, j'aimerai vraiment voir cette dernière à la fin de la saison des pluies quand l'eau s'écoule sur toute la longueur de la chute (oui oui oui, pour preuve voici une photo, et je me promet que je vais y retourner en octobre pour voir ça de mes propres yeux) !!!

Découverte de la chute de Kinkon. Très belle aussi avec un très joli canyon. Néanmoins, le site est beaucoup moins agréable étant donné que cette chute se trouve tout près d'un barrage de même nom. Je ne m'y suis pas rendue (au barrage), mais même au niveau de la chute, il y a des infrastructures en béton qui ont été installé et qui "gâchent" un peu le coté sauvage de cette chute de Kinkon.

Le lundi de Pâques, j'ai flâné dans la case et surtout j'en ai profité pour discuter avec le gardien de la case et sa famille. J'ai pu faire une photo de l'âne de la maison qui permet à ces derniers de transporter les bidons d'eau qui sont puisé dans un point d'eau à 2km. J'en ai aussi profité, comme ils étaient très sympathique, pour faire une photo avec mon super appareil instantané (merci ma petite sœur pour le cadeau) et lui remettre cette dernière. Ils étaient super heureux.

De plus, je suis allée saluer mon cher Djouma (guide du Fouta basé à Sebory que j'ai connu il y a un an ) qui fabrique toujours son superbe miel local et qui, avec sa famille, vend des supers léfas !

Enfin, comment passer à Dalaba sans aller se "perdre" dans ses jardins potagers (poivrons, tomates, carottes, poireaux, pomme de terre, fenouil, ...) et déguster des succulentes fraises !!! "

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