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Dalaba, la généreuse au coeur du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

Les vidéos récentes présentant Dalaba ne sont pas si fréquentes. 

Aussi, c'est avec plaisir que je partage avec vous ces images découvertes ce jour, sur Youtube.

Merci Monsieur CONDE.

J'en profite pour vous redonner l'adresse de ma chaîne Youtube pour encore et toujours plus d'images sur la Guinée : à partager sans modération ! 

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Le groupe Facebook totalement Fouta

Publié le par fouta-decouverte

Le groupe Facebook "Fouta Djalon Découvertes" pour partager au jour le jour des photos, infos, vidéos, ... sur la région. 

A découvrir... et à partager ! 

Fouta Djalon Découvertes

 

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Récit d'un trek foutanien avec l'Association Fouta Trekking par Sophia F

Publié le par fouta-decouverte

Pour son premier voyage en Afrique de l'Ouest, Sophia F a choisi de venir en Guinée pour un trek en immersion au coeur du Fouta Djalon. Elle a choisi l'association Fouta Trekking pour un programme de 10 jours haut en couleurs et en émotions !

Sophia nous raconte son premier séjour en terre africaine, en terre peule.

"Les plus de ce voyage : les paysages magnifiques, l'authenticité , l'aventure (traversée de la brousse, ponts de lianes, rivières et cascades, crapahutage pour accéder aux cascades,....), l'accueil des habitants

Les moins du voyage: les sardines à l'huile pour les pique-niques et la chaleur pour dormir la nuit mais on oublie très, très vite ces 2 points.

(D'ailleurs je retourne en Guinée en Juillet 2017 pour un nouveau séjour au Fouta... A suivre donc !)

Le trek a commencé au village de Doucki, où nous sommes restés 3 nuits. J'ai ainsi pu découvrir le rocher des hyènes, 

Rocher des hyènes

le fameux Indiana Jones du Fouta (Hassan Bah), une cascade à 3 heures à pied du village et enfin les échelles de Doucki.

Une seule échelle en fait car Ly, mon guide local, avait décidé de retirer cette excursion du trek. Trop risqué ! C'est uniquement devant ma déception et mon insistance que nous y sommes aller quand même... Mais nous avons dû faire demi tour après la 1ère échelle franchie, les lianes constituant les échelles étant très sèches en cette saison, risquaient de se casser à chacun de nos appuis. 

Les villageois eux les descendaient en claquette ou pieds nus. Pas trop le choix pour eux...

Voir et encore plus emprunter ces échelles se méritent !

Nous avons ensuite pris le chemin du village d'Ainguel avec 2 très jeunes porteurs. Nous avons franchi  après quelques heures de marche, le Pont-de-Dieu et sommes arrivés au très joli village d’Ainguel, où nous sommes restés 2 nuits. 

De là , nous avons visité la carrière de sable. J’ai eu la chance d’être invité à la préparation du tô par l’une des femmes qui y travaillait. Un bon moment de partage jusqu’à la dégustation de ce plat très typique ! Si j’ai aimé la cuisine guinéenne tout au long de mon séjour, j’ai détesté ce plat  à cause du poisson séché. 
 
Nous avons continué notre périple pour rejoindre le village de Ley Fita, en passant par trois

cascades : Djouroughi, Kamawoui et Donsowol et en empruntant un pont de lianes. Un moment que je redoutais un peu, en raison de ma peur du vide. Mais en fait, tout s’est bien passé grâce à Ly et Abdouramane (porteur), toujours très attentionnés.

Le lendemain, nous avons rejoint le village de Télibofi, en franchissant de nouveau un pont de lianes ( un peu plus haut que le précédent) et la rivière en pirogue.


Puis, nous avons repris le chemin pour Hénéré Condobi. Là, j'ai eu le plaisir de rencontrer 2 frères qui ont voulu me faire visiter leur village, après nous avoir invité à partager leur repas. Ils étaient très fiers de me faire voir les 3 sources du village, les lieux où se lavent les femmes et les hommes. Ils nous ont finalement accompagné jusqu'à l'école du village où j'ai eu le plaisir de passer un petit moment avec l'instituteur et les écoliers : un vrai moment de partage !

Récit d'un trek foutanien avec l'Association Fouta Trekking par Sophia F
Récit d'un trek foutanien avec l'Association Fouta Trekking par Sophia F
Récit d'un trek foutanien avec l'Association Fouta Trekking par Sophia F
Récit d'un trek foutanien avec l'Association Fouta Trekking par Sophia F
Récit d'un trek foutanien avec l'Association Fouta Trekking par Sophia F
Récit d'un trek foutanien avec l'Association Fouta Trekking par Sophia F
Récit d'un trek foutanien avec l'Association Fouta Trekking par Sophia F
Récit d'un trek foutanien avec l'Association Fouta Trekking par Sophia F
Récit d'un trek foutanien avec l'Association Fouta Trekking par Sophia F

Nous avons continué vers un autre très petit village le lendemain, puis pour l'avant dernier jour du trek, nous avons rejoint le village de Debeya et terminé notre trek à Timbi Madina, où nous avons laissé Abdouramane, le porteur et pris la route pour Labé, étape finale de notre trek."

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Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...

Publié le par fouta-decouverte

Aujourd'hui c'est décidé, nous irons récolter du miel à la nuit tombée !

Nous partons donc dans la matinée pour un premier repérage des ruches "prêtes" et pour nettoyer leurs abords, histoire de ne pas être embêté dans la nuit noire.

La plupart de ces ruches sont installées sur des arbustes, plus ou moins en équilibre, plus ou moins instable. Au cours de cette visite nous retrouvons d'ailleurs une ruche au sol, très visiblement entraînée par le poids de son contenu. La récolte pour celle-là semble compromise...

Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...
Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...

Il est maintenant 21h30 et nous nous préparons pour la récolte. L'apiculteur en chef revêt sa combinaison immaculée et son apprenti une autre combinaison plus originale : ils'agit d'une combinaison de skis...

Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...

Nous rassemblons les seaux, l'enfumoir, une raclette, des lampes de poche, le tout dans une brouette et nous voilà partis pour la zone de récolte. Nous sommes 2 adultes et une petite dizaine d'enfants heureux de trouver une distraction d'un soir.

A peine 10 minutes de marche plus tard, nous sommes sur zone ! 

Premier objectif, la ruche renversée. 

Au premier abord, il semble que les abeilles ont quasiment déserté l'endroit.

La prudence s'impose malgré tout. 

Finalement après un court round d'observation, les manipulations commencent !

Et malheureusement il apparaît très vite que la ruche est restée trop longtemps dans cette situation. Pas grand chose à sauver !

Notre chef apiculteur récupère ce qu'il peut et nous passons à une autre ruche à proximité. 

Cette deuxième semble beaucoup plus active. Nous gardons d'ailleurs nos distances, car rapidement le "bourdonnement" des abeilles devient impressionnant. Elles semblent très agressives si l'on en juge par les quelques écarts de notre apiculteur.

Nous observons donc de loin les opérations de collecte du "nectar", qui sont très grandement ralenties par l'activité ininterrompue des propriétaires du lieu.

Les jeunes se sont tous allongés sur le sol, histoire de se confondre avec l'environnement et d'éviter une attaque surprise

Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...

Peu à peu les alvéoles se rejoignent dans les seaux de collecte. Mais il faut quand même pas loin d'une demie heure pour finir la récolte.

Finalement, le couvercle remis sur la ruche, donne le signal du départ. 

Les enfants se relaient pour pousser la brouette chargée de plusieurs kilos supplémentaires. 

De retour à notre point de départ, les dernières abeilles écartées, l'ouverture des seaux révèlent la mielleuse récolte; l'heure d'une petite dégustation est arrivée et notre petite équipe ne se fait pas prier.

Chacun attrape un morceau d'alvéole et après une rapide vérification, l'engloutit. 

Aïe, aïe : deux imprudents n'ont pas suffisamment consacrer de temps à la phase de vérification. Et ils se sont faits piquer le palet ! Pas de pleurs, pas de cris, mais quelques sauts de cabris et grimaces, le temps de leur appliquer un peu de mentolatum liquide : le produit miracle, qui soigne, qui apaise ... ou plutôt qui pique encore plus ?!

 

Au final cette récolte d'un soir aura permis de collecter une bonne vingtaine de kilos de bon miel du Fouta.

 

Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...
Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...Miel du Fouta Djalon, de l'or en rayons...

Pour découvrir les ruches dites "kényanes" qui remplacent peu à peu les ruches traditionnelles, pour déguster le miel du Fouta et découvrir sont goût inimitable, pour acquérir quelques centilitres de ce délicieux nectar, n'hésitez pas à vous arrêter à Sébhory, 11 kms après Dalaba, en direction de Pita. Diouma (l'homme sous la combinaison blanche...) vous accueillera avec plaisir pour vous faire découvrir l'"or liquide" du FOUTA.

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Case traditionnelle du Fouta Djalon

Publié le par fouta-decouverte

La rénovation d'une case traditionnelle, anciennement activité très courante, est devenue beaucoup plus rare au Fouta.

Peu à peu ce type d'habitat tend à disparaître, remplacé par des maisons dites "en dur" associant ciment, tôles, etc

La remise en état d'une case, ayant plus de 100 ans, est donc assez exceptionnelle ! 

Au cours de mon séjour d'Avril 2017, j'ai eu la chance d'assister à la renaissance d'une case de femme construite à la fin du 19ème siècle. 

Ci-après quelques images du chantier : 

Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon

Pour cette rénovation, tous les matériaux proviennent de la brousse : paille (attention pas n'importe laquelle...), écorce de branchages (utilisée comme liens), lianes (assez similaires à de l'osier), bambous et branches, jambe de soutien en bois, ...

Pas de cordes, pas de clous, que des produits prélevés dans la nature...

Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon
Case traditionnelle du Fouta Djalon

Fin de la toiture :

Case traditionnelle du Fouta Djalon

Reste à attendre la pluie (et une petite "coupe" d'ajustement) , pour que la paille se mette en place définitivement et ainsi retrouver la case telle qu'elle était avant : 

Case traditionnelle du Fouta Djalon

A l'intérieure (rénovation à venir), les ustensiles de cuisine, le lit et surtout le treillis de bois faisant office de plafond (en fait le garde manger/grenier) sont caractéristiques d'une case de femme. Au centre de la case (non visible sur les images), l'emplacement pour le foyer est un autre élément qui ne trompe pas. 

Case traditionnelle du Fouta DjalonCase traditionnelle du Fouta DjalonCase traditionnelle du Fouta Djalon

Avec cette autre case de femme dans un village voisin, où quelques concessions à la modernité (le lit notamment, un peu plus confortable...) ont été faites, on voit l'ancien emplacement du foyer ainsi que le grenier.

Case traditionnelle du Fouta DjalonCase traditionnelle du Fouta Djalon

Au final ce chantier aura permis à cette case de retrouver une nouvelle jeunesse.

Il aura surtout contribuer à la préservation du patrimoine local avec la mise en oeuvre de savoirs-faire locaux anciens (qui ainsi se pérennisent) : vraiment passionnant !

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L'artisanat du Fouta (suite)

Publié le par fouta-decouverte

Et voilà une petite vidéo présentant l'artisanat local : 

Artisanat du Fouta

L'artisanat du Fouta (suite)

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Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Publié le par fouta-decouverte

Encore quelques coups de machette et enfin nous voilà arrivés ! 

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Devant nous s'ouvre un large cirque aux parois sombres, dont le sol est recouvert de roches de toutes tailles, comme autant de grains de sable semés là par un improbable géant ! 

Face à cet environnement très minéral, la cascade semble bien faible, étant sans doute à son niveau le plus bas de l'année. Mais elle est bien là, face à nous !  Et c'est une première satisfaction.

Quant à savoir si c'est bien la chute que nous recherchions, à ce moment précis, je suis assez sceptique, mon souvenir n'étant pas suffisamment clair.

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

Le peu d'eau qui reste se laisse doucement tomber de quelques mètres dans un grand bassin, propice à la baignade; quelques rochers plus importants semblant avoir été installés pour servir de plongeoir. Notre improbable géant peut-être ?!?

Puis elle s'écoule au milieu de ce dédale pierreux, semblant par endroit disparaître, mais continuant son chemin malgré tout, pour aller se jeter quelques dizaines de mètres plus loin du haut d'une nouvelle marche : la quatrième, la cinquième ?? marche de Kambadaga !

Nous passons un agréable moment à nous rafraîchir puis à reprendre des forces avec notre inévitable pique-nique de rando : pain + miel + vache-qui-rit, pas de sardines cette fois-ci (voir mon article de blog "manger-en-rando-au-fouta").

Mais pas trop le temps de faire la sieste, ni d'explorer plus en aval (dommage...), car la course du soleil étant déjà bien avancée, il faut penser à remonter ! 

" Ah oui c'est vrai il faut remonter.... ! ". Nous reprenons notre sentier, à peine ouvert, en sens inverse. La progression est certes plus facile, car plus besoin de coupe-coupe, mais par contre les jambes ont du mal à suivre.

Avancer pas à pas, ne pas penser au chemin qui reste à parcourir mais plutôt à celui déjà parcouru, respirer régulièrement en rythme, rester concentré pour ne pas faire marche arrière sur un terrain caillouteux et glissant, .... Dur, dur ! 

Après environ une heure, enfin nous rejoignons la partie moins pentue de la remontée. J'ai le souffle court, le coeur qui ne sait plus comment battre, mais je suis soulagé d'être arrivé là !

Quand nous arrivons finalement à notre voiture, le soleil est proche de l'horizon, comme posé sur le mont Yimbili. 

Ouf ! Fatigué...., non épuisé ! mais satisfait d'avoir atteint l'objectif ! 

Et oui, arrivé à la voiture j'ai pu ouvrir la photo prise 20 ans plus tôt et ...

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (2ème partie)

confirmé que nous avions retrouvé la 3ème chute de Kambadaga !

 

Merci à Bachir, notre guide sur place à Kambadaga, qui nous a ouvert la route et mené à cette fameuse 3ème chute. Si vous voulez découvrir sa région, vous pouvez le contacter directement au (224) 662 45 40 34. 

Merci à Diouma, mon ami et guide qui a largement contribué à la réussite de cette excursion. Si vous voulez découvrir le Fouta au cours d'excursions d'une journée ou de treks de plusieurs jours, n'hésitez pas à le contacter au (224) 666 11 62 41 ou (224) 620 37 96 71.

Et pour situer Kambadaga, consultez la carte "Fouta Djalon et autres sites de Guinée"

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Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)

Publié le par fouta-decouverte

C'est une certitude la région regorge encore de sites non identifiés plus ou moins difficiles d'accès, que seuls les habitants, et notamment les chasseurs, connaissent.

Alors comme une évidence, quand il a fallu partir à la recherche de la troisième chute de Kambadaga, nous avons demandé l'aide d'un chasseur local.

" Dès notre arrivée au village de Hakoundé Mitty, nous nous sommes adressés aux villageois pour retrouver Bachir, une ancienne connaissance (du temps où nous explorions la région pour le compte de l'office de tourisme de Dalaba, 20 ans plus tôt...), guide et chasseur expérimenté, qui nous semblait être la bonne personne pour nous conduire à la 3 ème chute.

Informés qu'il était justement sorti le matin avec des visiteurs, nous l'avons suivi sur le site des chutes.

Après une petite marche "d'échauffement" pour rejoindre le pied de la première chute, nous avons retrouvé notre homme en compagnie d'un groupe de touristes belges.

Les salutations d'usage terminées, nous avons donc pu lui expliquer le but de notre visite et, malgré un petit doute sur notre compréhension mutuelle, nous avons décidé de partir ensemble redécouvrir cette fameuse 3ème chute... ou une  autre...

Et nous voilà partis à la suite de Bachir et d'un autre jeune du village, tous les deux équipés d'un coupe-coupe et pour Bachir d'un fusil : on ne sait jamais...

Tout d'abord, la descente s'est faite en pente douce sur un sentier à peu près tracé, sans grandes difficultés mais sous une chaleur étouffante et dans un silence assourdissant. 

Puis Bachir a bifurqué vers la droite, nous entraînant dans un véritable plongeon vers l'inconnu à travers une végétation dense et agressive, semblant remplir l'espace entre 2 falaises.

Les coupe-coupe se sont alors mis en action, de droite, de gauche, nous ouvrant un passage dans ce magma végétal.

La descente s'est ainsi poursuivie, lente, difficile, nous imposant de faire attention à chaque pas pour ne pas glisser, mais également de nous méfier de nos appuis pour éviter les branches épineuses, les trop fragiles et les insectes si prompts à vous grimper dessus (mention spéciale aux fourmis de toutes tailles...).

Plus de 2 heures durant nos "ouvreurs" ont bataillé avec la végétation : une véritable épreuve de force ! 

Quand enfin nous avons commencé à entendre les échos d'une cascade, nous avons compris que le but était proche, mais était-ce bien la chute recherchée ou une autre encore inconnue ?

Le mur végétal nous empêchant de voir au delà de quelques mètres, le mystère restait entier à ce stade.

Et puis soudain un cri nous a stoppé dans notre avancée ! Un seul cri bien distinct qui nous a fait lever la tête ! En vain ! Mais aucun doute possible, un chimpanzé nous avait repéré et donné l'alerte. La découverte de plusieurs nids, dont certains au sol, nous confirmait d'ailleurs très rapidement la présence très récente d'un groupe de ces primates.

Juste le temps d'une petite pause et nous avons repris notre progression dans une végétation un peu moins dense au pied d'arbres gigantesques, élançant leur fût vers le sommet des falaises !

Finalement après encore quelques minutes de marche, une fenêtre s'est ouverte devant nous, offrant un cadre végétalisé à LA cascade ! Ouaouh on y est ...."

A suivre....

 

Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)
Chutes de Kambadaga : à la recherche de la 3ème chute ! (1ère partie)

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Les mammifères du Fouta

Publié le par fouta-decouverte

Après les plantes du Fouta, voici un petit inventaire (non exhaustif) des mammifères présents dans la région.

Certes, ils ne sont pas tous très faciles à observer mais ceux inventoriés ont été, soit observés par des randonneurs, soit identifiés par les chasseurs locaux.

Les mammifères du Fouta
Les mammifères du Fouta
Les mammifères du Fouta
Les mammifères du Fouta
Les mammifères du Fouta
Les mammifères du Fouta
Les mammifères du Fouta
Les mammifères du Fouta
Les mammifères du Fouta
Les mammifères du Fouta
Les mammifères du Fouta

Les fiches descriptives ci-dessus ont été réalisées dans le cadre du projet de mise en valeur du parc du Niokolo-Koba au Sénégal.

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Plantes du Fouta Djalon.

Publié le par fouta-decouverte

En brousse, dans les villages et les tapades du Fouta, les plantes, arbres et arbustes sont aussi divers que variés.

Bien sûr pour les ressortissants de la région, ils n'ont pas ou peu de secrets (encore que ...), mais pour les visiteurs découvrant le Fouta Djalon, nombreuses sont les essences moins connues.

Pour aider ces derniers à les identifier et à mieux les connaître, je vous propose ci-après quelques fiches descriptives.

Certaines plantes ou arbres tels que orangers, caféïers, manguiers..., relativement plus connus ne sont pas "fichés" volontairement.

Si vous séjournez au Fouta Djalon quelques jours et notamment si vous avez la chance de faire une randonnée dans la région, vous ne manquerez pas de "croiser" certaines de ces espèces : saurez-vous les reconnaître ?

Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.
Plantes du Fouta Djalon.

Et si vous connaissez ou identifiez d'autres plantes non répertoriées ci dessus, je suis à l'écoute de toutes les contributions, permettant de compléter mon inventaire qui est loin d'être exhaustif !

Merci de fournir le nom de la plante avec si possible une photo et ses principales caractéristiques.

A très vite.

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